Le cheval est une présence essentielle pour l’humain.
Ni symbole héroïque, ni simple figure animale, il devient un corps en tension, un équilibre fragile entre élan et retenue.
Les formes se déploient, se plient, vacillent. Le mouvement n’est jamais triomphant : il hésite, se cherche, parfois se rompt. Le cheval avance, porte, chute presque.
Lorsqu’il rencontre la présence humaine, il n’y a ni domination ni maîtrise, mais une relation de dépendance silencieuse, faite de confiance et de vulnérabilité partagée.
Les sculptures explorent ce seuil — entre la force et la fragilité, l’instinct et la conscience, l’animalité et l’humanité.
Elles ne racontent pas une histoire figée, mais une expérience : celle du corps confronté à son propre équilibre, à sa capacité de tenir, encore, malgré l’incertitude.